Combien de temps pour apprendre l’anglais en Australie ?

Combien de temps pour apprendre l’anglais en Australie ?

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En 1953, le Foreign Service Institute américain se posait exactement la même question que vous aujourd’hui. Leurs linguistes ont passé des décennies à chronométrer, mesurer, calibrer le temps nécessaire pour apprendre l’anglais. Leurs conclusions ? Comptez entre 600 et 750 heures pour atteindre un niveau opérationnel. Mais attendez avant de sortir votre calculatrice et de vous décourager.

Car voici le twist que personne ne vous dit : ces chiffres concernent des diplomates américains apprenant des langues étrangères dans des salles de classe climatisées à Washington. Pas un backpacker français de 22 ans débarquant à Sydney avec un vocabulaire limité à « hello » et « where is the beach ».

La vraie réponse à « combien de temps pour apprendre l’anglais » dépend de facteurs bien plus nuancés que ce qu’annoncent les brochures des écoles de langue. Votre niveau initial, l’intensité de votre pratique quotidienne, votre méthode d’apprentissage et surtout votre exposition à la langue anglaise au quotidien transforment radicalement cette équation.

Dans ce guide complet, je vous livre les données factuelles du CECRL, les facteurs clés qui accélèrent (ou freinent) votre progression, et : l’immersion linguistique en Australie, ce laboratoire grandeur nature où j’ai vu des apprenants passer de « baragouineur » à « fluent » en quelques mois.

Le temps d’apprentissage de l’anglais selon le CECRL 📊

Le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL) constitue aujourd’hui la référence internationale pour évaluer les compétences linguistiques. Cette échelle, adoptée par 47 pays, définit six niveaux allant de A1 (débutant) à C2 (maîtrise).

Selon les données du Cambridge English Language Assessment et de l’Association of Language Testers in Europe (ALTE), voici le nombre d’heures d’apprentissage guidé nécessaires pour atteindre chaque niveau :

Niveau CECRL Description Heures cumulées Durée estimée*
A1 Découverte – expressions familières basiques 90-100 heures 2-3 mois
A2 Survie – communication simple sur sujets familiers 180-200 heures 4-5 mois
B1 Seuil – autonomie dans la plupart des situations 350-400 heures 7-9 mois
B2 Indépendant – aisance et spontanéité 500-600 heures 12-15 mois
C1 Autonome – usage souple et efficace 700-800 heures 18-24 mois
C2 Maîtrise – compréhension sans effort 1000-1200 heures 2-3 ans

*Durée estimée à raison de 10 heures de pratique hebdomadaire

Ces estimations proviennent d’un contexte d’apprentissage structuré avec des cours et des devoirs. Bonne nouvelle pour les francophones : l’anglais partage avec le français un vocabulaire conséquent (environ 30% de mots communs d’origine latine ou normande), ce qui facilite la progression par rapport à un locuteur japonais ou arabe.

🎯 Ce que signifie vraiment chaque niveau

Avant de vous fixer un objectif, comprenez ce que chaque palier permet concrètement :

Le niveau B1 vous permet de vous débrouiller dans la plupart des situations de voyage, de comprendre les points essentiels d’une conversation et d’exprimer vos opinions sur des sujets familiers. C’est le niveau minimum pour un séjour linguistique productif.

Le niveau B2 représente le seuil d’indépendance : vous pouvez comprendre le contenu essentiel de textes complexes, communiquer avec spontanéité et fluidité avec des locuteurs natifs, et participer activement à une conversation. C’est le niveau généralement requis pour des études universitaires en pays anglophone. Atteindre ce niveau en immersion nécessite un budget conséquent qu’il vaut mieux anticiper.

Le niveau C1 correspond à une maîtrise opérationnelle : vous comprenez une grande variété de textes longs et exigeants, vous vous exprimez spontanément sans trop chercher vos mots, et vous utilisez la langue de façon efficace dans un contexte professionnel ou académique.

Évaluez votre niveau actuel

Avant de calculer votre temps d’apprentissage, déterminez votre point de départ. Trouvez un professeur d’anglais pour faire un bilan personnalisé de vos compétences.

Les facteurs qui influencent votre durée d’apprentissage 🔬

Les chiffres du CECRL constituent une base, mais votre progression réelle dépend de variables que les statistiques officielles ne capturent pas. Comprendre ces facteurs vous permettra d’établir des objectifs réalistes et d’optimiser votre méthode.

📍 Votre niveau initial : le point de départ compte

Un Français ayant suivi le cursus scolaire classique (collège + lycée) a théoriquement accumulé entre 420 et 630 heures de cours d’anglais. Pourtant, rares sont ceux qui atteignent le niveau B2 attendu. Pourquoi ? La méthode scolaire française privilégie l’écrit et la grammaire au détriment de l’oral et de la compréhension.

Résultat : beaucoup d’apprenants français possèdent un niveau « passif » supérieur à leur niveau « actif ». Vous comprenez peut-être davantage que ce que vous êtes capable de produire. Cette asymétrie est normale et se corrige rapidement avec une pratique ciblée sur l’expression orale.

⏱️ L’intensité : la clé souvent négligée

Voici une vérité que les écoles de langue préfèrent taire : l’intensité compte autant que le volume total d’heures.

Une heure d’anglais par semaine pendant dix ans (520 heures au total) produira des résultats infiniment moins satisfaisants que six heures quotidiennes pendant trois mois (environ 500 heures). Le cerveau a besoin d’une exposition soutenue pour créer des automatismes linguistiques durables.

Les recherches en neurolinguistique démontrent que la répétition espacée et la pratique régulière créent des connexions neuronales plus solides. Quinze minutes quotidiennes surpassent largement une session de trois heures le week-end.

🌍 L’environnement : immersion vs cours en France

L’exposition quotidienne à la langue anglaise transforme radicalement votre progression. Un apprenant en immersion dans un pays anglophone bénéficie d’une pratique constante : commander un café, demander son chemin, comprendre les annonces dans le métro. Chaque interaction devient une micro-leçon.

Une étude de l’Université de Sydney a révélé que les étudiants en immersion totale progressaient 30 à 40% plus rapidement que ceux suivant uniquement des cours sans pratique quotidienne. Cette accélération s’explique par la nécessité constante d’utiliser la langue pour accomplir des tâches essentielles. C’est pourquoi les séjours linguistiques en Australie attirent autant de Français chaque année.

🧠 Les aptitudes personnelles : mythe ou réalité ?

Certaines personnes ont-elles naturellement plus de facilité pour les langues ? Oui, mais moins que ce qu’on croit. « L’oreille musicale » et la capacité à reproduire des sons étrangers peuvent être entraînées. La motivation et la régularité compensent largement d’éventuelles différences de prédisposition.

Ce qui fait vraiment la différence, c’est votre rapport à l’erreur. Les apprenants qui progressent le plus vite sont ceux qui osent parler malgré leurs imperfections, qui tolèrent l’inconfort de ne pas tout comprendre, et qui transforment chaque faux pas en opportunité d’apprentissage.

Un 4x4 dans le désert australien.
L’immersion totale dans un pays anglophone accélère considérablement votre apprentissage de l’anglais.

Cas pratique : combien de temps pour apprendre l’anglais en Australie ? 🦘

L’Australie représente un cas d’école fascinant pour mesurer l’impact de l’immersion sur la durée d’apprentissage. Destination prisée des Français pour les séjours linguistiques et le Working Holiday Visa, ce pays-continent offre des conditions idéales pour progresser en anglais.

📈 Les données des écoles australiennes

Les principales écoles de langue à Sydney et Melbourne (Kaplan International, EC English, Embassy English) ont compilé des statistiques sur leurs élèves internationaux. Leurs observations confirment et nuancent les estimations du CECRL. Le choix de la ville influence également votre progression : découvrez les meilleures destinations pour apprendre l’anglais en Australie.

Pour un francophone débutant (A1), comptez 20 à 24 semaines de cours intensifs (20-25 heures hebdomadaires) pour atteindre le niveau B1. Cette durée peut être réduite à 16-18 semaines si l’apprenant vit chez l’habitant et limite ses contacts avec la communauté francophone.

Pour passer du niveau B1 au niveau C1, les écoles estiment une durée de 16 à 20 semaines intensives, soit 4 à 5 mois. Ce délai suppose une immersion complète avec pratique quotidienne en dehors des cours.

🎒 L’expérience des backpackers francophones

J’ai passé 20 mois en Australie en 2012-2013. Voici ce que j’ai observé sur le terrain : la progression linguistique n’est pas linéaire et dépend massivement de vos choix de vie sur place.

Les voyageurs qui restent entre Français, partagent des colocations francophones et travaillent dans des fermes avec d’autres Européens progressent peu, même après 12 mois. À l’inverse, ceux qui choisissent délibérément des environnements anglophones (colocation internationale, travail avec des Australiens, sorties avec des locaux) peuvent devenir fluent en 4 à 6 mois.

« J’ai pu progresser et devenir fluent en anglais à partir du moment où je me suis mis à côtoyer des anglophones et des voyageurs non francophones. Vous pouvez rester 12 mois à Sydney sans progresser si vous restez entre Français. »

⏰ Durée réaliste selon votre objectif

Voici des estimations basées sur l’expérience des écoles australiennes et des témoignages de voyageurs :

Objectif : se débrouiller au quotidien (B1)
Durée : 3-4 mois en immersion intensive (cours + vie sur place)
Conditions : cours 20h/semaine + hébergement anglophone + limitation du français

Objectif : aisance professionnelle (B2)
Durée : 5-7 mois en immersion
Conditions : cours intensifs + job en environnement anglophone + pratique quotidienne

Objectif : maîtrise opérationnelle (C1)
Durée : 10-14 mois en immersion
Conditions : préparation IELTS ou Cambridge + études ou travail qualifié

Objectif : niveau bilingue (C2)
Durée : 18-24 mois minimum
Conditions : vie complète en anglais + formation avancée + pratique soutenue

Ces durées peuvent être réduites de 30 à 50% avec une préparation préalable en France et un engagement total dans l’immersion une fois sur place.

✅ Bon réflexe

Avant de partir en Australie, préparez-vous avec des cours d’anglais particuliers. Arriver avec un niveau A2 solide plutôt que A1 vous fera économiser 2-3 mois de cours sur place et optimisera votre budget séjour linguistique.

Les méthodes qui accélèrent (vraiment) votre progression 🚀

Maintenant que vous connaissez les durées réalistes, voici comment optimiser votre apprentissage pour atteindre vos objectifs plus rapidement.

Un kangourou au crépuscule.
L’Australie offre un cadre idéal pour pratiquer l’anglais au quotidien tout en vivant une aventure inoubliable.

📚 Combiner cours structurés et pratique informelle

L’erreur classique : croire que les cours suffisent, ou à l’inverse, que la pratique « sur le tas » remplace une formation structurée. La progression optimale combine les deux approches.

Les cours vous apportent un cadre méthodique, des corrections ciblées et une progression logique du vocabulaire et de la grammaire. La pratique informelle (conversations, médias, situations réelles) développe votre fluidité, votre compréhension orale et votre confiance.

Visez un ratio de 60% pratique informelle / 40% cours structurés une fois passé le niveau A2. Aux niveaux débutants, inversez ce ratio pour construire des bases solides.

🎧 L’exposition passive : un complément sous-estimé

Votre cerveau continue d’apprendre même quand vous n’êtes pas en mode « étude active ». L’exposition passive (podcasts en fond sonore, séries en VO, radio anglophone) habitue votre oreille aux rythmes et à la musicalité de la langue.

Cette méthode ne remplace pas la pratique active mais l’amplifie. Les apprenants qui s’immergent dans du contenu anglophone plusieurs heures par jour progressent significativement plus vite en compréhension orale.

Ressources recommandées pour francophones :
BBC Learning English (gratuit, progressif), les podcasts « 6 Minute English » et « The English We Speak », les séries avec sous-titres anglais (jamais français !), et les chaînes YouTube anglophones sur vos centres d’intérêt.

👥 Le tandem linguistique : apprendre en enseignant

Trouver un partenaire anglophone souhaitant apprendre le français crée une dynamique d’échange mutuellement bénéfique. Vous pratiquez la conversation dans un cadre bienveillant, et le fait d’expliquer le français renforce votre conscience linguistique.

Des applications comme Tandem ou HelloTalk facilitent ces connexions. Pour une progression structurée, alternez 30 minutes en anglais et 30 minutes en français, avec des corrections réciproques.

🎯 La stratégie des objectifs intermédiaires

Viser « parler anglais couramment » reste trop vague pour maintenir votre motivation. Découpez ce méta-objectif en jalons concrets et mesurables :

Semaine 1-4 : maîtriser 500 mots de vocabulaire courant
Mois 2 : tenir une conversation de 5 minutes sur un sujet familier
Mois 3 : regarder un épisode de série sans sous-titres et comprendre 70%
Mois 4 : passer un appel téléphonique en anglais sans préparation

Ces micro-objectifs créent un sentiment de progrès continu, carburant essentiel de la motivation sur le long terme.

Renseignez-vous aussi sur les villes australiennes, pour savoir dans quelle ville étudier l’anglais !

Calculez votre temps d’apprentissage personnalisé 🧮

Assez de généralités. Voici comment estimer VOTRE durée d’apprentissage en fonction de votre situation spécifique.

📋 Étape 1 : Déterminez votre niveau initial

Évaluez honnêtement votre niveau actuel avec ces repères :

Vous êtes A1 si : vous connaissez des mots isolés, pouvez dire bonjour et vous présenter, mais ne comprenez pas une conversation simple.

Vous êtes A2 si : vous comprenez des phrases simples sur des sujets familiers, pouvez vous débrouiller dans des situations basiques (hôtel, restaurant), mais peinez à suivre une conversation naturelle.

Vous êtes B1 si : vous comprenez l’essentiel d’une conversation sur des sujets courants, pouvez vous exprimer sur vos expériences et donner votre avis, mais manquez de fluidité.

Vous êtes B2 si : vous communiquez avec aisance sur la plupart des sujets, comprenez les films et séries en VO, mais faites encore des erreurs et manquez parfois de vocabulaire technique.

📐 Étape 2 : Calculez vos heures hebdomadaires réalistes

Soyez honnête sur le temps que vous pouvez consacrer à l’anglais chaque semaine :

Cours formels : ___ heures/semaine
Pratique active (conversation, exercices, écriture) : ___ heures/semaine
Exposition passive (podcasts, séries, lecture) : ___ heures/semaine

Le total devrait idéalement atteindre 10-15 heures hebdomadaires pour une progression satisfaisante. En dessous de 5 heures, les progrès seront très lents.

📊 Étape 3 : Appliquez le multiplicateur d’immersion

Si vous apprenez en France avec une méthode classique, gardez les estimations CECRL telles quelles.

Si vous partez en séjour linguistique avec cours + vie locale, divisez par 1.5.

Si vous vivez en immersion totale (travail + logement anglophones), divisez par 2.

Exemple : passer de B1 à B2 nécessite environ 150-200 heures selon le CECRL. En immersion en Australie, comptez 75-100 heures de cours, soit 4-5 semaines de formation intensive complétées par la pratique quotidienne.

Les erreurs qui rallongent votre apprentissage ⚠️

Certains comportements, parfois contre-intuitifs, freinent considérablement votre progression. Les éviter vous fera gagner des mois.

❌ Le perfectionnisme paralysant

Attendre de maîtriser parfaitement la grammaire avant d’oser parler constitue la plus grande erreur des apprenants francophones. La fluidité se construit dans l’imperfection, pas dans l’attente.

Les locuteurs natifs font des fautes, utilisent des raccourcis grammaticaux, et ne conjuguent pas toujours correctement. Votre objectif n’est pas de parler comme un manuel mais de communiquer efficacement.

❌ La traduction mentale systématique

Penser en français puis traduire en anglais crée un délai fatal pour la fluidité. Entraînez-vous à penser directement en anglais, même de façon simplifiée au début.

Commencez par décrire mentalement votre environnement en anglais (« The sun is shining, I’m drinking coffee »), puis étendez progressivement à des pensées plus complexes.

❌ Ignorer la prononciation et l’accent

L’anglais n’est pas une langue phonétique : l’orthographe ne prédit pas la prononciation. Négliger cet aspect crée des habitudes difficiles à corriger et limite votre compréhension orale.

Investissez du temps dans l’apprentissage des sons spécifiques de l’anglais (le « th », les voyelles différenciées, l’accentuation des syllabes) dès le début de votre parcours.

❌ Rester dans sa zone de confort linguistique

Utiliser toujours les mêmes structures et le même vocabulaire « sûrs » empêche votre progression. Forcez-vous à employer des expressions nouvelles, quitte à vous tromper.

Chaque semaine, fixez-vous l’objectif d’intégrer 5-10 nouveaux mots ou expressions dans vos conversations actives.

L'opéra de Sydney illuminé.
Sydney et ses écoles de langue offrent un cadre exceptionnel pour votre progression en anglais.

Comment maximiser vos résultats avec un professeur particulier 👨‍🏫

Les cours particuliers représentent l’accélérateur le plus puissant pour votre apprentissage, à condition de les utiliser stratégiquement.

🎯 L’accompagnement personnalisé fait la différence

Contrairement aux cours collectifs où le rythme s’adapte au groupe, un professeur particulier calibre chaque session sur vos besoins spécifiques, vos lacunes et vos objectifs. Cette personnalisation peut réduire de 30 à 50% le temps nécessaire pour atteindre un niveau donné.

Un bon prof identifie rapidement vos points faibles (souvent invisibles pour l’apprenant lui-même) et construit une progression sur mesure. Il corrige vos erreurs fossilisées, ces fautes répétées si souvent qu’elles deviennent des automatismes.

📅 Fréquence et format optimaux

Pour une progression rapide, visez 2-3 sessions hebdomadaires de 60 à 90 minutes plutôt qu’une longue session unique. Cette régularité maintient la dynamique d’apprentissage et permet d’assimiler entre les cours.

Combinez idéalement des sessions de conversation (développer la fluidité), des sessions de correction (éliminer les erreurs récurrentes) et des sessions thématiques (vocabulaire professionnel, préparation d’examen).

🔍 Choisir le bon professeur

Tous les profs d’anglais ne se valent pas. Privilégiez les enseignants qui correspondent à vos objectifs : un natif australien si vous préparez un séjour à Sydney, un prof spécialisé business si vous visez un contexte professionnel, un préparateur certifié si vous passez l’IELTS ou le TOEFL.

Vérifiez les avis et demandez une première séance d’évaluation pour tester la compatibilité pédagogique avant de vous engager.

💡 Conseil

Sur Superprof, filtrez les profils par spécialité (anglais australien, business English, préparation IELTS) et consultez les avis des anciens élèves. La première heure est souvent offerte pour évaluer la compatibilité. Trouvez votre professeur d’anglais idéal.

FAQ : vos questions sur le temps d’apprentissage de l’anglais ❓

🤔 Peut-on apprendre l’anglais en 3 mois ?

Oui, mais avec des attentes réalistes. En 3 mois intensifs (15-20h/semaine en immersion), vous pouvez passer d’un niveau A1 à B1, ce qui vous permet de vous débrouiller dans la plupart des situations quotidiennes. Atteindre la fluidité (B2+) en 3 mois reste exceptionnel et nécessite une immersion totale combinée à des cours intensifs.

🤔 Combien d’heures par jour faut-il étudier l’anglais ?

La qualité prime sur la quantité. Visez 1-2 heures de pratique active quotidienne (cours, exercices, conversation) complétées par 2-3 heures d’exposition passive (podcasts, séries, lecture). La régularité compte davantage que l’intensité : 30 minutes chaque jour surpassent 3 heures une fois par semaine.

🤔 L’âge influence-t-il le temps d’apprentissage ?

Les enfants acquièrent plus naturellement la prononciation native, mais les adultes apprennent plus efficacement la grammaire et le vocabulaire grâce à leurs capacités d’analyse. Après 40 ans, la plasticité cérébrale diminue légèrement, mais la motivation et la méthode compensent largement. L’âge n’est jamais un obstacle insurmontable.

🤔 Quelle est la différence entre parler anglais et être bilingue ?

« Parler anglais » correspond généralement au niveau B2 : vous communiquez avec aisance dans la plupart des contextes. « Être bilingue » (niveau C2) implique une maîtrise quasi-native avec compréhension des nuances, de l’humour et des références culturelles. La plupart des apprenants n’ont pas besoin d’atteindre le niveau bilingue pour leurs objectifs professionnels ou personnels.

🤔 Est-ce plus rapide d’apprendre l’anglais en ligne ou en présentiel ?

Les deux formats peuvent être également efficaces. L’apprentissage en ligne offre flexibilité et accès à des professeurs natifs du monde entier. Le présentiel favorise l’interaction spontanée et la correction immédiate de la prononciation. L’idéal combine les deux : cours en ligne réguliers + sessions présentielles ponctuelles ou séjour linguistique.

Romain Chalut

Je m'appelle Romain, j'ai 28 ans, je suis actuellement rédacteur web et professeur de soutien scolaire. Au cœur de ma méthode pédagogique, se trouvent l'interactivité et la participation active de mes élèves pour rendre mes cours intéressants et captivants. Professeur particulier passionné et diplômé (Master MEEF et CAPES), je donne des cours de maths, des cours de soutien scolaire et de langues. Sur ce blog, je vous partage mes connaissances et mes meilleures astuces pour aider les élèves à progresser. Mon objectif est de faire progresser chaque élève et de mettre mes compétences à disposition de quiconque souhaite en bénéficier pour améliorer ses résultats scolaires.